Bonjour,

Février 2017, à Oroville aux Etats-Unis.

Après de fortes pluies, un barrage menace de céder.

Avec ses 235 mètres de hauteur, c’est le plus haut des Etats-Unis.

Plusieurs villes sont situées le long de la rivière en contrebas.

En cas de rupture, les géologues prédisent qu’une vague de 9 à 10 mètres déferlerait sur la vallée.

 

Ordre d’évacuation immédiat

Dans la nuit du 12 février, un ordre d’évacuation immédiat est donné.

L’ordre tourne en boucle à la télé et à la radio, les policiers quadrillent la ville pour prévenir les habitants avec le haut-parleur de leurs voitures.

 

Ce sont 200 000 personnes qui évacuent !

Ils n’ont que quelques minutes pour prendre leurs affaires et monter dans leur voiture.

Ils ne savent pas combien de temps ils seront absents.

Ils ne savent pas s’ils pourront revenir.

Dans la nuit, de longues files de voitures se forment sur les autoroutes.

Les centres d’hébergement d’urgences saturent

Des centres d’hébergement d’urgences sont ouverts par la Croix-Rouge.

Mais devant l’afflux de réfugiés, ils ne peuvent accueillir tout le monde et sont rapidement saturés.

Seules les familles avec des enfants en bas âges et les personnes vulnérables sont autorisées à y accéder.

Les autres doivent se débrouiller par eux-mêmes.

Les supermarchés et stations-service sont dévalisés

Avec le nombre de personnes sur les routes, les stations-service sont en manque de carburant quelques heures seulement après l’évacuation.

Les supermarchés sont rapidement en rupture de stock, ils doivent fermer leurs portes.

Dans l’urgence, la Croix-Rouge et l’Etat américain organisent des distributions de nourritures.

 

Fin de l’évacuation le 15 février, 3 jours après

Le niveau de l’eau du barrage commence à descendre, la situation est jugée stabilisée.

Les 200 000 réfugiés peuvent rentrer chez eux.

 

Et vous, comment auriez-vous réagi ?

Quand je vois ce genre de situation, je me pose toujours la question : « et moi, comment aurais-je réagi ? ».

Je prends le maximum d’informations, je me pose pour les analyser calmement et essayer de mettre en place différentes stratégies.

Attention, inutile de tomber dans la psychose ou la sur-préparation.
Un bunker, un canot de sauvetage, 1 an de ration de survie ou une collection d’arme à feu n’auraient été d’aucune utilité face à une vague de 10 mètres.

Dans ce cas, et comme dans la majorité des catastrophes naturelles, il est simplement recommandé de prévoir :

 

1 – Un sac d’évacuation d’urgence par membre de la famille.

Vous devez y mettre de quoi tenir 2 ou 3 jours.

De la nourriture, de l’eau, des vêtements chauds, un kit d’hygiène corporel, une trousse de secours et une lampe de poche.

 

2 – Un ou deux jerricans d’essence

Pour pouvoir fuir loin du lieu de la catastrophe, sans devoir compter sur les stations-service.

 

Et c’est tout !

 

Vous n’avez besoin que de quelques dizaines d’euros pour rassembler toutes les affaires nécessaires aux sacs d’évacuations, et ils peuvent dormir des années dans un placard sans aucun souci.

C’est un investissement minime pour une situation certes improbable, mais le jour où vous en aurez besoin, c’est l’équipement qui pourrait faire la différence.

 

Pensez-y !

 

Antoine
Apprendre Préparer Survivre

Sources :

http://www.leparisien.fr/environnement/nature/etats-unis-un-barrage-menace-de-rompre-pres-de-200-000-personnes-evacuees-13-02-2017-6677121.php

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