Cela fait quelques jours qu’une tempête s’abat dans votre région.

La rivière qui traverse votre ville déborde, ça arrive tous les 3/4 ans, d’habitude à part quelques dégâts matériels, rien de grave.

Sauf que cette fois l’eau monte de plus en plus.

Le rez-de-chaussée se retrouve inondé, votre famille doit se réfugier au premier étage.

L’eau continue à monter, vous êtes obligé d’aller vous réfugier sur le toit et devez aider vos enfants terrifiés à grimper.

Après des heures d’attente, un voisin arrive avec un canot pneumatique, vous placez vos enfants dedans et évacuez votre maison.

Luttant dans la tempête, vous mettez près d’une heure à atteindre une colline qui ne se trouve pourtant qu’à quelques centaines de mètres.

Une fois arrivé, un secouriste vous demande de marcher 3 kilomètres pour rejoindre un gymnase transformé en poste de secours ou vous et votre famille serez enfin en sécurité.

 

Cette situation, des dizaines de Français la vivent tous les ans.

Si certains survivent, d’autres meurent

Dans une situation comme celle-là, ce sont souvent les capacités physiques qui font la différence.

Quand on regarde le profil des victimes des catastrophes naturelles, ce sont les personnes physiquement vulnérables qui sont les plus touchées comme : les personnes âgées, les handicapés, les personnes en surpoids…

 

Et vous, êtes-vous capable de :

  • Vous hissez sur un toit ou un mur ?
  • De mettre à l’abri les membres de votre famille les plus vulnérables (enfants, personnes âgées …) ?
  • De ramer pendant une heure en luttant contre les éléments ?
  • Épuisée par toutes ses épreuves, de marcher plusieurs kilomètres avec un enfant dans les bras ?

 

En cas d’urgences, vos capacités physiques sont votre meilleure arme

S’il y a une chose qui est souvent délaissée (ou remise à plus tard) par ceux qui se préparent à une rupture de la normalité (si vous ne connaissez pas le terme, je vous invite à cliquer sur ce lien), c’est bien la condition physique.

Il y a plusieurs explications à cette situation paradoxale :

  • Un style de vie urbain, ou l’on ne marche pas plus de quelques centaines de mètres par jours, les ascenseurs et escalators n’arrangeant rien.
  • Une vie pressée “métro/boulot/dodo”, qui ne laisse que peu de temps libre à une activité sportive.

 

Mais la principale explication c’est notre mentalité.

Nous vivons dans une société de consommation, ou lorsque l’on veut quelque chose on l’achète.

Nous ne sommes plus habitués à faire des efforts et des sacrifices pour obtenir ce que l’on souhaite.

Il est beaucoup plus facile d’acheter un kit de survie que de commencer la course à pied.

Pourtant le meilleur matériel ne servira à rien si votre physique ne suit pas.

Obsédé par la préparation à l’apocalypse, 
ne peut pas monter les escaliers sans s’évanouir

Entraînez-vous.

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